22 févr. 15

Chabatz d'entrar !

Dans une lettre qu'elle écrit au journal L'Eclaireur (en octobre 1844) George Sand considére que la "ligne séparatrice" entre le français du nord (la langue d'Oil) et le français du sud (la langue d'Oc) se trouve très exactement à la confluence de 2 rivières : la Sedelle et la Creuse, donc exactement là où se trouvent les ruines de la forteresse de Crozant (Mouais... Admettons d'George !). Pour le poète occitan Jean-Pierre Baldit, la "zone de contact entre Oil et Oc" se situe de part et d'autre de la Petite Creuse. Les... [Lire la suite]

09 févr. 15

Exclusif : la Creuse va changer de nom !

En 1792, maçonnée au dessus de la ligne floue qui sépare le pays d'Oil du pays d'Oc, la Marche devient la Creuse républicaine et bilingue. En effet, comme le monde entier le sait, le département 23 naît cette année là (de la fusion de la Haute-Marche avec quelques morceaux des provinces voisines... et avec de vrais morceaux de pommes dedans). Au cours du 19ème siècle, les creusois s'identifient farouchement à leur nouveau pays, véritable ciment de leur identité (Et vous trouvez ça drôle ?). Tandis que des politiciens aubussonnais... [Lire la suite]
25 oct. 14

ASSORTIMENT RIGOLO DE VIEUX PROVERBES CREUSOIS ET PAYSANS

Depuis le Moyen-Âge, des proverbes anciens ont été transmis oralement par des générations successives de paysans. Le soir, autour de la cheminée, ils commentaient (en patois) la journée écoulée, parlaient des intempéries et ponctuaient le tout de proverbes mystérieux. Aujourd'hui, nous n'avons plus que la télévision et sa météo... Quelle misère ! "A l'ascension, quitte les cotillons ! A la pentecôte, débourre tes côtes ! A la Fête-Dieu, quitte tout si tu veux !"... "On a remarqué bien souvent, que de Sainte-Françoise l'haleine,... [Lire la suite]
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10 févr. 14

"l'occitan roucouleur, de dunkerque à tamanrasset" (hommage à François Cavanna)

FRANCOIS, JEAN, GEORGES, ET CHARLIE... "Sinistre bête de guerre, la fesse hérissée de furoncles, la verge dévorée de chancres, gueux comme un cadet de famille, méchant comme un âne rouge, con comme un militaire et pieu comme un qui sait où se trouve le côté du manche, si Simon de Monfort, avec ses hordes de voyous de sac et de corde, ses moines pouilleux, ses évêques enferraillés, ses nobliaux rapaces, ne s'était jeté, au nom du Christ recrucifié et du pape inquiet pour son argent de poche, sur les doux pays d'au delà de la Loire"...... [Lire la suite]
Posté par MARCHOUCREUSE 23 à 20:02 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
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