06 janv. 17

Des émeutes éclatent dans la Creuse... de Martin Nadaud

En 1848, les paysans se plaignent de l'absence de routes et de la pauvreté des sols de la Creuse. Les procédés de culture sont les mêmes qu'il y a 60 ans et les récoltes restent mauvaises. Entre 1848 et 1856, la population paysanne baisse fortement : les pouvoirs publics décident alors d'améliorer l'enseignement agricole mais... les paysans ne savent pas lire. Côté industrie, il n'existe que les manufactures de tapisserie d'Aubusson et de Felletin. Or, en 1848, leurs patrons se lamentent de l'absence de clients et Aubusson... [Lire la suite]

26 nov. 16

Le maître de chaire de la Sorbonne repose en Creuse

Lorsque l'ordre de mobilisation est lancé, en août 1914, Marc Bloch est professeur au lycée d'Amiens. Blessé, le sergent Bloch est démobilisé. Il revient du front avec le grade de capitaine et est décoré pour ses faits d'armes. Il entre ensuite à l'université de Strasbourg comme maître de conférence puis, en 1930, reçoit la chaire d'histoire économique et sociale de la Sorbonne, à Paris... Il achète alors une maison de campagne à Bourg-d'Hem, en Creuse, où il passe ses vacances (et participe aux travaux de la Société des Sciences... [Lire la suite]
03 oct. 16

Marchoucreuse a adoré (à 98,484 %) le Limousine Park de Limoges

Vous connaissez les limousines ? (là, vous avez 2 réponses possibles : "Oui, bien sûr, les grosses voitures ! La classe à donf !" ou "Oui, les vaches du Limousin ! Qu'elles sont tellement bonnes que j'en bave d'avance partout !")... Avant la naissance de Limousine Park, les boeufs du Limousin ont déjà (dés le 17ème siècle) la réputation d'être des costauds qui tirent les charrettes et les charrues des paysans. A 10 ans, ils sont emmenés à pied (et à pattes) à Paris, Lyon ou Bordeaux où (aprés un voyage de 2 semaines) ils sont... [Lire la suite]
18 déc. 13

Les peines et les joies des creusois qui ont modernisé Paris

En 1627, la terre de la Marche nourrit mal ses enfants quand la ville de La Rochelle, assiégée par l'ennemi, a un besoin urgent de bras robustes pour édifier ses défenses. Des marchois quittent donc le pays pour se louer comme charpentiers, maçons ou tailleurs de pierre. C'est là qu'ils se forgent l'excellente réputation de bâtisseurs qu'ils ont d'ailleurs encore aujourd'hui.   Les marchois qui partent travailler dans d'autres régions du royaume en tirent 2 gros avantages : étant absents de mars à... [Lire la suite]