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Dans ces terres qui séparent la Marche du Berry, coulent les eaux beiges de la rivière Bouzanne. Et, perchée sur les hauteurs qui domine ce cours d'eau, le château de Cluis-Dessous veille toujours sur cette vallée, siècle après siècle.


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En effet, les ruines de cette place forte sont, encore aujourd'hui, composé d'une enceinte de remparts, d'un donjon (du 12ème siècle), d'un corps de logis seigneurial et d'un châtelet d'entrée à pont levis (du 14ème siècle), le tout en un état rélativement convenable.


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La chapelle castrale, située à l'intérieur des remparts, serait d'origine romane. Cette forteresse faisait partie de la ligne de défense qui protégeait la frontière entre le royaume de France et, au sud, le Duché d'Aquitaine, acquis aux anglais au début de la guerre de cent ans.


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En 1001, le seigneur de Cluis est le vassal de la puissante seigneurie de Gargilesse, puis de celle de Chateaumeillant. A l'époque, le château de Cluis-Dessous, de toute évidence, s'en est mieux sorti que celui de Crozant...


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Et qu'en est-il aujourd'hui ?

Crozant est devenue une ruine "chouchoutée" pour le tourisme et la forteresse de Cluis, quant à elle, est régulièrement ébranlée par les tirs de mines de la carrière voisine...


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Pour son malheur, il a été découvert, outre la présence de granit, que les sables rouges de la Bouzanne étaient riches en minerai de fer. Serait-ce un "remake" moderne de l'histoire du pot de terre contre le pot de fer ?